Place à l'opéra du samedi 20 septembre 2014 : Trovatore de Verdi

  • Bonjour tous et toutes!

    On a toute une émission pour vous aujourd'hui:

    Il trovatore de Verdi, de un. Mélodies foisonnantes et airs fabuleux. Du grand Verdi!

    De deux: des chanteurs exceptionnels. Marie-Nicole Lemieux, Anna Netrebko et Placido Domingo! Enregistrés au Festival de Salzbourg en août dernier.

    Troisièmement: nous! On va discuter et parler musique et toutes sortes d'autres choses.

    Es-t'y pas belle la vie?

    Bonne émission!

    Scène du Trovatore à Salzbourg en août 2014 



  • Visitez la page spéciale qui nous montre les détails du passage de Sylvia sur la scène de l'opéra de Montréal!

  • L'action se situe au nord de l'Espagne, en partie en Biscaye et en partie dans l'Aragon du xve siècle.

    Prologue
  • Avant le lever du rideau, Ferrando, capitaine de la garde, narre au spectateur le contexte dans lequel l'opéra va se dérouler : le père du comte de Luna a eu deux fils d'un âge proche. Une nuit, on découvrit une gitane près du berceau du plus jeune des deux frères. On la chassa, mais l'enfant tomba malade peu après et on pensa qu'elle lui avait jeté un sort. Elle fut retrouvée et condamnée au bûcher.

    La fille de la gitane, Azucena, décidée à venger sa mère, s'introduisit dans le château et s'empara du jeune enfant dans l'intention de le jeter lui aussi au bûcher. Mais elle fut prise d'un accès de folie et jeta au bûcher son propre enfant à la place de l'héritier. Elle éleva alors l'enfant de Luna comme son propre fils. Il prit le nom de Manrico.

    Au début de l'opéra, Manrico est devenu adulte et trouvère, et Azucena est toujours décidée à exercer sa vengeance contre le comte de Luna à travers Manrico.
  • Les artistes de Trovatore d'aujourd'hui:
     
    Anna Netrebko, soprano (Leonora) 
     Marie-Nicole Lemieux, contralto (Azucena)
     Francesco Meli, ténor
    (Manrico)
     
     Plácido Domingo,
    baryton (Le Comte di Luna)
    Diana Haller,
    mezzo-soprano (Inès)
     
     Riccardo Zanellato, basse
    (Ferrando)
     Le chœur et l’orchestre de l’Opéra de Vienne

     

     Daniele Gatti, direction musicale
     
     

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  • Bonjour! C'est sûr qu'on se tient au courant de l'expérience de Sylvia! Quel costume, entre autres, et quel personnage! Vous êtes superbe.
  • Merci Yves. Même si je n'ai pas à chanter, j'ai un peu le trac
  • Devant le tollé que le sujet plutôt sombre de l'opéra Il trovatore avait suscité chez certains critiques de l'époque, un commentateur à écrit :

    Quand un tempérament passionné, violent, brutal même, quand un Verdi dote l'art d'une oeuvre vivante et forte, pétrie d'or, de boue, de fiel et de sang, n'allons pas lui dire froidement : "Mais cher monsieur, cela manque de goût, cela n'est pas distingué!" Est-ce que Michel-Ange, Homère, Dante Shakespeare, Beethoven, Cervantès et Rabelais étaient distingués?

  • Acte I 

    Le palais d'Aliaferia en Aragon. Le comte de Luna, amoureux éconduit de Leonora, ordonne à ses hommes de saisir un troubadour qui chante sous les fenêtres de sa bien-aimée.

    Dans les jardins du palais, Leonora confie à Iñez son amour pour un vaillant chevalier vainqueur d'un tournoi. Elle sait que celui-ci partage son amour, car elle a entendu son trouvère chanter une sérénade sous ses fenêtres.

  • Bonjour ! Rassurez-vous Sylvia, ce sera une partie de plaisir ! On s'amuse tellement derrière le rideau que l'on continue de s'amuser sur scène !! Toi Toi Toi :-)
  • @ Sylvia - Votre initiative d'y aller est formidable. Au-delà de toutes les connaissances et de l'expérience de musicologue et de communicatrice que vous avez, vous avez voulu aller chercher du nouveau...
  • Alerté par le chant du trouvère qu'il entend au loin, le comte de Luna sort du palais pour livrer un duel avec lui. Leonora l'entend aussi, et se précipite au dehors. Elle tombe sur les deux hommes qui déjà ont commencé à croiser le fer. Leonora s'évanouit.
  • Spectaculaire #Trovatore @icimusique maintenant! @PlacidoDomingo @AnnaNetrebko & Marie-Nicole Lemieux! Venez écouter icimusique.ca/#!special/plac…
  • Acte II : 

    Dans le camp des gitans, Azucena et Manrico sont assis autour du feu. Elle raconte avec passion ses souvenirs et ses haines, et comment sa mère a été tuée. « Venge-moi » dit-elle à Manrico, qui se demande s'il est bien son fils. Elle le rassure et lui jure son amour de mère.




  • Beau souvenir !!
  • Marie-Nicole a des qualités de soprano dans sa voix de contralto...
  • Acte II


    Azucena rappelle à son fils comment, engagé dans une bataille contre les troupes d'Aragon, il a épargné la vie du comte de Luna, qu'il tenait pourtant entre ses mains. Il lui répond avoir entendu une voix venue du ciel, le suppliant d'épargner la vie du comte. Un messager vient annoncer à Manrico que Leonora, le croyant mort, s'est cloîtrée dans un couvent.
  • En réaction à ce Trouvère à Salzbourg en août dernier, le critique du quotidien Le Soir disait :

    Marie-Nicole Lemieux, somptueuse de timbre et d'abattage, émouvante jusqu'au délire dans sa passion de mère.

    Et que dire enfin de la Leonora de Netrebko? Un disque d'extraits verdiens l'an dernier avait sécrété un doute: il est aujourd'hui radicalement effacé.

    Une interprète de rêve


  • Acte II

    Dans le couvent, le comte et ses hommes viennent enlever Leonora avant qu'elle prononce ses vœux. Il lui chante son amour pour elle (Il balen del suo sorriso). Manrico et ses hommes, venus sauver Leonora, apparaissent alors dans le couvent, et s'opposent aux hommes du comte.
  • Le Soir décrit fort bien la mise en scène de ce Trovatore au Festival de Salzbourg en août dernier :

    Les fantasmes des metteurs en scène modernes ont souvent le désagrément de nous faire perdre toute connexion avec l'essence même de l'opéra traité. Le travail d'Alvis Hermanis à Salzbourg va exactement à l'encontre de ce principe réducteur.

    Comme il l'a fait pour Jenufa, à Bruxelles, il tisse un lien entre l'historique culturel du sujet et notre monde contemporain. Et pourtant, l'idée de placer l'action du Trouvère de Verdi au sein d'un musée de peinture peut paraître hétéroclite.

    Seulement voilà, le livret de l'opéra dans toutes ses excentricités est lui-même déjà sérieusement décalé. Le metteur en scène letton le replace dans la logique de l'histoire de la peinture telle qu'elle pourrait être conservée dans un musée imaginaire à la André Malraux.

    Tous les tableaux, de Botticelli et des primitifs flamands à Raphaël, nous parlent de la mère, du fils, de l'amour impossible et des querelles de pouvoir. Et dans son extravagance, le livret du Trouvère ne nous raconte rien d'autre.

    Dès le prologue, un guide explique à l'aide d'une poignée de toiles les antécédents du sombre drame qui se prépare et, dans la foulée, il revêt le costume du conseiller du méchant comte de Luna.

    Peu à peu tous les impétrants du musée, public compris, vont revêtir les vêtements des protagonistes du Trouvère, en sorte que l'action de l'opéra débarque naturellement dans les salles du musée dont la juxtaposition des tableaux servira de guide référence au spectateur. Le rouge devient alors dominant, dans une infinité de nuances: feu, sang ou transe, il affecte tout le monde et déchaîne les passions.

    Dès lors, le plateau ne quittera plus cet essaim de teintes rougeoyantes dont le contraste dégage une violence et une énergie saisissantes. Et l'action peut alors se déchaîner dans ses excès ultimes. La dominante du récit a supplanté le regard clinique du visiteur et le musée lui-même a basculé au service des extravagances des protagonistes, servies par une direction d'acteurs au scalpel.


  • Intéressant, cette mise en scène.
  • Il paraît que ce Trovatore a été l'attraction la plus courue du Festival de Salzbourd cette année, et de loin. La Première a généré une demande de billets 5x plus importante que d'habitude, et on promet que la production sera de retour en 2015.

    À propos de la mise en scène de Alvis Hermanis, Marie-Nicole Lemieux disait :

    L'histoire est sens dessus dessous. Faire une mise en scène d'époque avec cette histoire aujourd'hui, c'est très difficile. On doit trouver un chemin pour raconter l'histoire, avec des images que l'on comprend de nos jours



  • Dans qq instants, nous recevons Marie-Nicole Lemieux en entrevue! Elle nous parlera de son expérience salzbourgeoise.

    Restez là!




  • Pour faire rire Marie-Nicole, on pourrait lui raconter la nouvelle de Jo K Rowling en marge de Harry Potter: l'histoire de la sorcière Chatouille, qui, immortelle, prenait plaisir à se faire condamner au bûcher par l'Inquisition, parce que les flammes, elle, ça la chatouille :))
  • «Je vous parle les bras ouverts comme Pavarotti à la fin d'un aigu» :))



  • En juin dernier, Marie-Nicole Lemieux dévoilait sa liste de coups de coeurcculturels récents à la journaliste Caroline Rodgers de La Presse :

    Disque : Handel & Porpora de Julie Boulianne

    « Le dernier disque à m'avoir rendue très heureuse est celui de ma cousine Julie. Le programme est superbe, elle chante bien et on sent que l'orchestre et elle ont du plaisir en jouant. Ce disque me fait du bien. Je l'écoute souvent. »

    Télé : Série noire

    « J'ai trouvé cette série géniale. On est dans l'absurde total et tous les comédiens se sont bien approprié leur rôle. Ç'a été un gros coup de coeur. »

    Bédé : Mauvais genre de Chloé Cruchaudet

    « C'est l'histoire vraie d'un déserteur de la Première Guerre mondiale qui se travestit en femme, mais il perd complètement la boule et ça devient très sombre. Ça va dans les profondeurs de l'âme humaine. Je suis restée en état de choc pendant une semaine. »

    Expo : Gabrielle Roy, des amitiés en Charlevoix au Musée de Charlevoix

    « L'écrivaine Gabrielle Roy aimait beaucoup Charlevoix, où elle a passé plusieurs étés. C'est une exposition à ne pas manquer pour qui aime cette auteure. »

    DVD : Violette de Martin Provost

    « Un film formidable sur l'écrivaine Violette Leduc, avec Emmanuelle Devos. Les comédiennes sont parfaites, la trame sonore est bonne. Après l'avoir vu, je me suis mise à faire des recherches sur Violette Leduc, qui a eu une vie fascinante et qui était amoureuse de Simone de Beauvoir. »

  • Acte III 

    Manrico est parvenu à mettre Leonora en lieu sûr dans son camp de Castellor. Le comte de Luna et ses hommes font le siège du camp. Ils capturent une bohémienne qui rôdait alentour. C'est Azucena. Ferrando reconnaît la femme qui avait autrefois jeté le deuxième fils de Luna dans le bûcher. Pour se défendre, elle appelle au secours Manrico, en criant qu'il est son fils. Le comte la condamne au bûcher.




  • Quelques trouvères célèbres :

    Adam de la Halle (dit Adam d'Arras ou le Bossu d'Arras), né au XIIIe siècle (vers 1240) à Arras, mort vers 1287 dans le sud de l'Italie à Naples à la cour du comte d'Artois.
     Richard Ier d'Angleterre dit Cœur de Lion (8 septembre 1157, palais de Beaumont, Oxford – 6 avril 1199, château de Châlus Chabrol) : eh oui, le célèbre roi d'Angleterre fut trouvère! Pendant son règne, qui dure dix ans, il ne séjourne que quelques mois dans le royaume d’Angleterre et n'apprend jamais l'anglais (il a été élevé en Aquitaine, sa langue maternelle est la langue d'oc). 

    Richard est un mécène et protecteur des troubadours et trouvères de son entourage. Il est lui-même intéressé par l'écriture et la musique, et on lui attribue deux poèmes qui nous sont parvenus. Le premier est un sirventès, Dalfin je us voill desrenier, le second est une complainte, Ja nus hons pris
     Rutebeuf (ancien français Rustebeuf), né vers 1230 et mort vers 1285 : Il doit probablement son nom au surnom « Rudebœuf » (bœuf vigoureux), qu'il utilise lui-même dans son œuvre. On ne sait quasiment rien de sa vie sauf qu'il était probablement un jongleur avec une formation de clerc (il connaissait le latin). Il serait originaire de Champagne (il a décrit les conflits à Troyes en 1249), mais a vécu adulte à Paris. Parmi ses vers les plus célèbres on trouve certainement ceux issus des Poèmes de l’infortune : « Que sont mes amis devenus, que j’avais de si près tenus, et tant aimés… »

    Léo Ferré l'a célébré en musique au XXe siècle.
     Wace, dit aussi Guace ou Wistace (peu après 1100, Jersey – entre 1174 et 1183) :  poète normand, que l'histoire littéraire a retenu pour ses deux œuvres majeures, le Roman de Brut et le Roman de Rou. 

    Le Roman de Brut (ou Brut d'Angleterre), achevé en 1155, est la plus ancienne chronique existante en vieux français sur les rois de Bretagne dont la lignée remonte au légendaire Brutus de Bretagne. Cette œuvre est composée de 14 866 vers octosyllabiques. Le Roman de Brut est une œuvre qui inspira bien des auteurs, notamment Chrétien de Troyes.

    Le Roman de Rou, une chronique sur les ducs et le duché de Normandie, est dédiée à Aliénor d'Aquitaine et Henri II d'Angleterre. 
     Gauthier de Coincy (ou Gautier de Coinci) : né en 1178 à Coincy, près de Fère-en-Tardenois (Aisne), et mort le 25 septembre 1236 à Soissons (Aisne). Il était moine bénédictin, l'un des tout premiers et des plus grands poètes médiévaux de la langue française, auteur de chansons et de récits de miracles, les Miracles de Nostre Dame.

    Il meurt en 1236, laissant une œuvre de 30 000 vers.
    Conon de Béthune : né vers 11501 en Artois, et mort le 17 décembre 1219 ou 1220 à Constantinople ou Andrinople (ci-haut, son blason officiel).

    Renommé pour ses chansons d'amour et de croisade, il participe aux IIIe et IVe croisades dans lesquelles il tient un rôle politique important.
     Thibaud de Champagne, dit « Thibaud le Posthume » puis « Thibaud le Chansonnier », né le 30 mai 1201 à Troyes, mort le 14 juillet 1253 à Pampelune, fut comte de Champagne de 1201 à 1253 (sous le nom de Thibaud IV), et roi de Navarre de 1234 à 1253 (sous le nom de Thibaud Ier) :

    Sa passion amoureuse pour la reine de France, Blanche de Castille — qui en profita pour le manipuler en politique — lui inspira chansons et poésies qu'il faisait peindre sur les murs de ses palais de Troyes et de Provins. Ceci lui valut le qualificatif de « chansonnier ». Il sera au siècle suivant salué par Dante comme un précurseur (De Vulgari Eloquentia).
     Jean Bodel ou Jehan Bodel (1165-1210) : Bodel est l'auteur de la Chanson des Saisnes relatant la guerre du roi Charlemagne contre les Saxons et leur chef Widukind que Bodel appelle Guiteclin. Il a également écrit le Jeu de saint Nicolas qui raconte l'histoire de la façon dont Saint Nicolas força des voleurs à restituer un trésor volé.
     
     

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  • Que de passion sur la scène!
  • Acte III 

    Dans la forteresse de Castellor, Manrico et Leonora se préparent à être unis par le mariage. Au moment où leur union va être conclue, un messager arrive et annonce la capture d'Azucena et sa condamnation au bûcher. Manrico réunit ses hommes et se précipite hors de la forteresse.
  • On comprend la difficulté dont a parlé Marie-Nicole!
  • Quelques instruments joués par les trouvères :

    Chalumeaux 
    Harpe 
    Vièle à archet 
    Oliphant 
    Vièle à roue 
    Trompette marine : curieux amalgame de contrebasse et de trompette immense. Le son frottée est projetée à travers une caisse de résonance de style instrument à vent.

    L'épithète "marine" provient d'une déformation de l'adjectif marial, qui fait référence au culte catholique de la Vierge Marie. L'instrument semble associé au culte marial, caractéristique des couvents de religieuses. Cela est d'autant plus probable que la plupart des instruments conservés proviennent de couvents et qu'en allemand, l'instrument porte plusieurs noms, à savoir « Nonnengeige », ou violon de nonne, « Nonnentrompete » ou trompette de nonne, « Marientrompete » ou trompette de Marie.
    Orgue portatif 
    Trompe (qui mènera visiblement au Cor) 
    Rebec 
    Crwth (prononcer Crouth) : originaire du Pays de Galles 

    Le mot gallois crwth et le mot gaélique cruit étaient des termes génériques renvoyant aux instruments à cordes pincées en général, y compris les premières harpes, et les lyres à six cordes communes à toute l'Europe « barbare » du Haut Moyen Âge 
    Nacaire 
    Psaltérion : 

    Le nom de l'instrument proviennent du grec, comme le tympanon dont il est très proche structurellement. L'étymologie se rapporte à son utilisation pour accompagner des chants de psaumes. Une version plus grande, son ancêtre, appelée Qanûn au Moyen-Orient (du grec Kanon, qui a donné canon en Europe), continue d'être utilisée dans les orchestres.
    Flageolet (ici double) 
    Dulcimer 
    Cithare 
    Petites cymbales 
    Crécelle :

    Grâce au bruit puissant qu'elle émet, elle était aussi utilisée au Québec par les femmes des agriculteurs pour appeler leur mari au champ, avant la mécanisation de l'agriculture. Dans la liturgie catholique, avant Vatican II, maniée dans les rues par les enfants de chœur, elle annonçait les offices durant le Triduum pascal en remplacement des cloches.

    On l'utilisait aussi afin d'avertir du passage de personnes infectieuses, atteintes de maladies redoutées au Moyen Âge : la lèpre, la peste.
    Cornemuse 
    Cliquettes 
     
     

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  • À 73 ans, Placido Domingo n'arrête pas. Il chante et il dirige l'Opéra de Los Angeles. Son contrat avec l'institution vient d'ailleurs d'être renouvelé jusqu'en 2019.

  • Domingo sera également la tête d'affiche finale du Festival iTunes de Londres, le 30 septembre prochain. Imaginez, après des artistes pop hyper-vedettes comme Pharrell Williams, Kylie Minogue, Mary J. Blige, Blondie, Maroon 5 et Robert Plant, c'est le chanteur d'opéra qui agira comme feu d'artifices final de ce festival multigenre musical.

  • «Richard Ier d'Angleterre dit Cœur de Lion ... célèbre roi d'Angleterre, fut trouvère! Pendant son règne, qui dure dix ans, il ne séjourne que quelques mois dans le royaume d’Angleterre et n'apprend jamais l'anglais» Autre époque... :)
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