Ce matin à la commission #Charbonneau : fin du témoignage de G. Borsellino, et témoignage de Nicolo Milioto, ex-patron de Mivela #ceic #rc
La #ceic reprend ses travaux dans quelques minutes. J’y suis et les collègues de SRC aussi :@EricPlouffe, @MessierSRC et Sylvain Desjardins
Le témoignage de l'entrepreneur Giuseppe Borsellino de Construction Garnier reprend à la commission #Charbonneau #ceic #rc
Le procureur Tremblay précise que le partenaire d'affaires de Borsellino est Lorenzo Borsellino et non Gaspare Borsellino. La pièce déposée en preuve est corrigée.
Retour sur divers engagements pris par Borsellino.
Sur le dépôt de 1,8 M$ à la Banque Nationale en 2004 : Borsellino a présenté trois chèques pour justifier ce dépôt, mais il y a un écart de 20 $ avec le montant mentionné par la commission.
Les autres engagements (15-18) seront discutés directement avec Borsellino.
Le procureur Simon Tremblay poursuit son interrogatoire G.Borsellino #ceic
Sur un chèque de 10 000 $ fait à Union Montréal lors de la campagne sur les défusions : Borsellino n'a pas trouvé de chèque fait à Union Montréal. Mais aux mêmes dates, il a fait deux chèques au nom de Montréal 2005 Billeterie, qui s'occupait des jeux FINA. Un de 2000 $ et un de 4000 $. Il dit finalement qu'il n'a pas versé 10 000 $ à Union Montréal ni à Bernard Trépanier.
Les chèques pour les jeux FINA ne sont pas des contributions politiques, note le procureur Tremblay. Pour l'histoire des fusions-défusions, « ça devait être une erreur », dit le témoin. Le procureur note que c'est Borsellino qui a évoqué l'histoire du chèque de 10 000 $, qui aurait été reçu par Martin Dumont. Le témoin dit que c'est le procureur qui a suggéré ça; le procureur dément. « Je n'ai jamais amené 10 000 $ à Martin Dumont », dit le témoin.
"4 février 2013, vous vous souvenez d'être venu ici #ceic" demande procureur Simon Tremblay à G. Borsellino
Borsellino commence en se contredisant. Il avait dit avoir fait un chèque de 10 000$ à Union Mtl. Auj. il ne trouve pas trace de cela #ceic
Et maintenant, Borsellino dit qu’il a retrouvé plutôt 2 chèques totalisant 6000$ pour les Jeux Fina qui étaient déficitaires #ceic
La contribution pour les jeux FINA lui a été vendue comme un « package », dit Borsellino. Il maintient qu'il n'a pas fait de contribution pour la campagne sur les fusions-défusions. M. Elfassy, l'avocat de Borsellino, intervient; la commissaire lui refuse la parole. Il n'a pas le droit d'intervenir à ce stade.
« Vous avez parlé du 10 000 $ que vous avez amené à Martin Dumont », répète le procureur. Le témoin l'admet. « J'ai dit ça, mais je n'étais pas sûr de ça », dit-il. Il assure avoir précisé qu'il était sollicité. Il était sûr d'avoir fait un chèque vers cette période. Mais ce n'était pas le cas finalement. Ni pour les fusions, ni pour les défusions.
G.Borsellino se justifie sur un chèque de 10 000$ qu'il aurait remis à l'organisateur politique Martin Dumont #ceic
"One thing is very clear is that I'm not sure" dit G.Borsellino #ceic
Et maintenant, il n’est plus sûr du tout qu’il a donné ces chèques à Martin Dumont. #ceic
S.Tremblay: "D'autres inventions comme ça?" G.Borsellino: "C'est pas des inventions." #ceic
« D'autres inventions que vous avez faites dans vos réponses ? » demande le procureur. « Ce n'est pas une invention. J'ai fait les recherches et c'est ça », répond Borsellino. « D'autres choses à corriger? ». « Je ne sais pas », répond le témoin.
"Je le sais que j'ai dit la vérité" dit G.Borsellino #ceic
Autre engagement sur les contributions à Union Montréal et M. Fournier : Borsellino dit qu'il n'a jamais contribué à Union Montréal. Mais il a pu solliciter des sous-traitants pour des tables lors d'activités de financement. Il n'a jamais fait de chèque à Union Montréal. N'a pas donné d'argent comptant non plus.
Borselino précise qu'il pouvait prendre une table et appeler les sous-traitants pour leur vendre des places. C'était une façon de « ne pas payer », tout en gardant ses contacts. Il pouvait donc en prendre le crédit. Mais il n'en retirait « aucun avantage direct », dit-il. « C'était du « réseautage » avec le monde politique, des ingénieurs, etc.
Engagement 17 #ceic... écoute électronique
Engagement 17, sur la dette contractée par Eddy Brandone à son endroit : « Je n'ai aucune pièce justificative, je ne lui ai pas envoyé de facture et il ne m'a pas payé ». Il répète que c'était pour des voyages de sable ou d'autres matériaux à la maison de sa fille. Peut-être que ça ne nous a rien coûté, dit-il, en avançant qu'un camion pouvait passer par là.
Mais dans l'écoute électronique, vous dites que ça fait plusieurs mois que vous voulez vous faire rembourser, note le procureur. Ça valait combien? Peut-être 700 $-800 $, dit le témoin.
Avec Brandone « on a regardé certaines choses ensemble », mais ça n'a jamais fonctionné. C'est lui qui me proposait des projets, dit-il. Possiblement alors qu'il était trésorier de la FTQ-Construction. Peut-être vers 2007, avance-t-il, sans plus. C'est arrivé combien de fois? « Je ne peux pas vous dire », « deux ou trois fois » pour des terrains à acheter, à subdiviser, dit-il.
G.Borsellino dit qu'il a discuté possibles relations affaires avec secretaire trésorier FTQ construction Eddy Brandone vers 2007 #ceic
Dernier engagement (18), sur les preuves de contributions politiques à l'ADQ : « Je n'en ai jamais fait » dit le témoin. Il croyait en avoir fait, mais ce n'est pas le cas finalement.
On revient sur l'épisode du "bateau" à la #ceic toujours avec G.Borsellino
Retour sur les écoutes électroniques de l'opération Diligence, avec l'histoire du « bateau ».
G.Borsellino questionné sur écoute électronique #ceic où parlait de Tony Accurso et bateau. S.Tremblay le questionne sur la "routine"
Borsellino parle de la « routine » de Tony Accurso. Qu'est-ce? « Il va essayer d'arriver à ses buts, de travailler ensemble avec des élus ». Mais vous semblez la connaître sa routine? « Il fait des affaires comme il fait des affaires », répond Borsellino. Ça commence par un lunch, comme le fait tout le monde. « Vous aussi vous invitez des ministres? J'ai parlé à Tomassi et « peut-être à d'autres », mais je n'ai pas la même routine. Lesquels? Je fais du réseautage, dit le témoin. Tout le monde a sa façon de faire des affaires, dit Borsellino.
S.Tremblay veut savoir c'est quoi ça la "routine" de T.Accurso #ceic
Pour G.Borsellino, ça veut dire travailler avec les élus #ceic qui a déjà parlé avec son bon ami Tony Tomassi
G.Borsellino se fait demander avec quels autres élus il a travaillé #ceic
#ceic Qui d'autres élus? G.Borsellino: Jacques Dupuis, le le connaissais d'amitié...
#ceic G.Borsellino .. (les autres?) j'peux pas m'en souvenir
Borsellino connaissait aussi Jacques Dupuis « d'amitié ». À part de ça, moindrement « mais je ne peux pas m'en souvenir ». J'ai peut-être donné la main à plusieurs. Mais ce n'était pas comme avec Tomassi. Jacques Dupuis est une bonne connaissance. « J'ai fait mes approches. On s'est parlé, on s'est connu ». On pouvait parler de financement charitable.
Jacques Dupuis était ministre libéral PLQ #ceic
G.Borsellino: Je l'ai vu (Jacques Dupuis) dans des événements dans Saint-Laurent. Il lui a fait "sa routine" à J.Dupuis. #ceic
L'ex-ministre « Jacques Dupuis est une bonne connaissance », dit Giuseppe Borsellino. On a pu prendre des cafés ensemble. #ceic #rc
La routine de Tony Accurso, c’était pour approcher les élus ou les ministres, dit Borsellino,qui faisait de même. Avec qui? #ceic
G.Borsellino dit avoir rencontré autre élu S.Forcillo pour des discussion pcq il travaillait avec son frère sur un projet #ceic