Commotions cérébrales: vos réactions

Nous attendons vos réactions à notre vaste enquête sur les commotions cérébrales.

  • Cliquez ici pour revoir le reportage d'Enquête, diffusé hier soir.

    Commotions : Jeunes cerveaux en péril | Enquête | Radio-Canada.ca

    Enquête | Radio-Canada.caCommotions : Jeunes cerveaux en péril
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  • Que pensez-vous de l'attitude des dirigeants rencontrés par notre journaliste? Craignez-vous pour la santé de vos jeunes? Quelles sont vos inquiétudes? Nous attendons vos réactions au reportage d'hier. Ne manquez pas notre émission spéciale, dès 16h, sur ICI RDI.
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  • Un message d'Annie Gingras: «Mon fils a eu quatre commotions. Migraines, vomissements, étourdissements, pertes de conscience ont été son lot pendant des semaines. Une profonde dépression a suivi. Résultat: une session qui se termine en échec.»
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  • Michel nous écrit : «Des coups au football, j'en ai reçu plusieurs à raison de trois pratiques par semaine. Des chocs assez importants. Je dois maintenant apprendre à gérer mes émotions et exercer ma mémoire.»
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  • Le témoignage de Geneviève : «Mon fils joue au football et malgré le fait qu'il a écouté l'émission, il a la pensée magique que ça n'arrive qu'aux autres. Comment faire pour s'assurer que son école soit apte à gérer les commotions?»
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  • Pour avoir jouer au football pendant 10 ans (2002 à 2012), j'ai été coaché et ai appris à frapper et à être frapper correctement, et je n'ai jamais eu de commotions en 10 ans. Une meilleure formation de certains entraîneurs serait sûrement la solution...
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  • Ne pas accuser les organisations car elles sont le reflet des préoccupations des parents.
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  • Notre émission spéciale commence à l'instant sur RDI. Julie Drolet discutera des commotions avec nos journalistes, des athlètes, entraîneurs et spécialistes. Nous attendons vos réactions et commentaires.
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  • À force de s'échiner à contrer la mort, on finit par contrer la vie. Une fois que les informations du danger potentiel sont donnés, la décision revient aux individus par pratiquer ou non les sports de contacts.
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  • Je suis enseignant au secondaire (éducation physique), entraîneur au football, entraîneur au hockey, et parent d'un enfant qui pratique ces deux sports ainsi que plusieurs autres. De plus je suis présentement en arrêt de travail ayant subi moi-même, il y a quelques semaines, une commotion cérébrale (TCCL) (mais ça, c'est une autre histoire). Bref, comme vous êtes en mesure de le constater, je me considère assez au courant du phénomène dont il est question. Je suis tout à fait d'accord avec le fait que l'on doit prendre très au sérieux ce "nouveau" fléau. Mais il faut faire attention avec ce type de reportage...attention de ne pas nuire au développement du sport qu'est le football, attention au développement des jeunes...attention à ne pas créer un climat de peur chez les parents et la population en générale. Il serait pertinent de mentionner qu'il y a des risques partout, peu importe ce que l'on fait, pas seulement au football. On aurait tout aussi bien pu parler de tout autre sport ou il peut y avoir aussi des commotions.

    Petite question pour Mme Roy: Et si votre fils avait fait du water-polo, auriez-vous fait le même type de reportage...parce qu'il y en a considérablement aussi plusieurs dans ce sport...tout comme dans les arts martiaux et dans la boxe et j'en passe. Oui, il y a un risque, je ne le nie pas. Mais il ne faut pas oublier l'autre côté de la médaille, c'est-à-dire tous les bienfaits que cette discipline peut apporter à nos jeunes. En premier lieu, n'oublions pas que le foot s'est introduit dans nos écoles afin de contrer le décrochage chez nos garçons, d'augmenter le sentiment d'appartenance de ces derniers envers leur école. Iil s'agit là d'une école de vie. Des valeurs comme l'effort, le dépassement de soi, l'esprit d'équipe, l'abnégation ne sont là que quelques concepts mis de l'avant dans cette discipline. Un autre des objectifs de cette discipline est de faire de nos jeunes de futurs adultes responsables, engagés, actifs et citoyens des plus complets et performants dans chacune des facettes de leur personnalité. Combien de jeunes adultes d'aujourd'hui en pleine santé seraient en mesure de témoigner que le foot leur a permis d'obtenir leur diplôme, de poursuivre leurs études au collégial ou même de se rendre à l'université ? Poser la question, c'est y répondre.

    Je crois qu'il aurait été bien d'aborder ce reportage avec un tout autre angle. Soit de mettre l'emphase sur l'importance de la sécurité à mettre en place afin d'assurer un environnement sain et actif chez nos jeunes. Le résultat de ce reportage est qu'aujourd'hui, on en vient qu'à dire que le football est un sport dangereux...bien pire que tout autre sport. Il doit y avoir des moyens mis en place afin d'améliorer les structures déjà existante. Certaines écoles auraient intérêt à recopier le modèle des écoles déjà bien outillées. Comme le foot est en pleine expansion ici au Québec, et que les équipes poussent comme des champignons, c'est normal qu'il y ait des "manques ou des failles". Mais plutôt que de "taper" dessus, retroussons-nous les manches afin d'améliorer les structures et mettons nos efforts au bon endroit. Est-ce que le reportage apporte des solutions (ou même des pistes de solution)? Bien sûr que non, il semble s'agir là d'une campagne afin de dénigrer une discipline qui, tout compte fait, apporte beaucoup plus de points positifs que de négatif. Mais oui, à partir du moment où on pratique un sport quelconque, on s'expose à un certain risque et le football fait partie de ces sports. Mon fils a subi une commotion cérébrale l'été dernier en faisant du wakeboard...est-ce que je lui interdirai de pratiquer ce sport à l'avenir? Je vous laisse deviner. En sommes-nous rendus à prôner le fait qu'il serait préférable de passer ses journées devant la télévision ou à jouer aux jeux vidéo ?
    par Eric St-Germain édité par Radio-Canada 1/31/2014 9:32:19 PM
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  • Je suis d'accord avec Vincent Richard. J'ai joué 4 ans et obtenus plusieurs mérites - et 2 ou 3 commotions. Je n'ai jamais fait de plaqués lorsque mon adversaire était dans une position vulnérable (ex: un saut) et parfois je retenais sa chute (avec une bonne technique, c'est possible). Mes commotions étaient dû à mes décisions qui m'ont placé dans des positions vulnérables (tête à l'avant, dont une dû à un manque d'expérience et l'autre à cause que l'adversaire s'est penché une fraction de seconde après moi sur mon plaqué). J'ai adoré ce sport pour diverses bonnes raisons.
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  • Je pense qu'on a sacrifié toute une génération de joueurs de football au Québec parce que certains avaient trop peur que les pauvres enfants (quelqu'un a-t-il pensé aux enfants!!!) ne subissent des commotions.
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  • Tout comme au hockey ou il n'y a pas de contact avant un certain niveau, on devrait peut-être faire la même chose avec les plus jeunes, sauf erreur on le nomme le "flag football" donc on a les même bienfaits sans trop de risque de blessures.
    par Raynald Brassard édité par Radio-Canada 1/31/2014 9:41:50 PM
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  • Je pense qu'une génération de joueurs de football a été inutilement sacrifiée, tous les programmes ayant été retirés des écoles parce que certains avaient trop peur des commotions et autres blessures. On voit aujourd'hui à quel point le football peut être rassembleur dans une école secondaire et peut aider à limiter le décrochage chez les garçons, alors de grâce, faisons une réflexion, mais n'allons pas jusqu'à demander le retrait de ces programmes.
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